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Progrès scientifiques sur le VIH en 2014… 2/2


 

Quels progrès scientifiques sur le VIH en 2014… 2/2


Le dépistage d’un côté, et la meilleure prise en charge des séropositifs en primo-infection, ainsi que l’amélioration globale de la qualité de vie des séropositifs, notamment en couple et vis-à-vis du suivi médical, sont les axes de l’amélioration des questions liées au VIH.

 

Le dépistage généralisé et la prise en charge précoce

Lorsqu’un hôpital du sud de Londres a adopté une politique de dépistage routinier du VIH, il a trouvé 17 patients dont l'infection n'était pas connue, et trois patients qui avaient abandonné les filières de soins.

L’arrivée imminente des autotests en France devrait accélérer cette « prise de conscience » élargie de chacun de sa situation vis-à-vis du VIH. En théorie.

 

 

L’habitude du dépistage généralisé, et la conséquence de la mise sous traitement rapide sont entrée dans les mœurs. De même que, progressivement le traitement pré-exposition, autorisé aux USA et encore en test en France (essai Ipergay) permet d’imaginer des solutions pour tous les groupes, dans le respect des pratiques et des choix de chacun. Par exemple l’étude Partner, qui comporte un tiers de couples gays sérodiscordants, a aussi rassuré sur l’efficacité du traitement du partenaire séropositif (TASP) sur l’absence de transmission lorsqu’il a une charge virale indétectable. La qualité de vie globale, et donc sexuelle et amoureuse s’en trouve forcément améliorée. 

 

Les associations et médecins rappellent en permanence que pour le moment, un seul moyen permet d’éviter encore et toujours les contaminations : le préservatif ! 


Une amélioration de la qualité de vie globale 

Du côté des séropositifs, la décision de traitement, de son arrêt ou de sa modification a beaucoup évolué, notamment grâce aux avancées scientifiques. 

Depuis 2001, de nouvelles familles de traitement sont mises sur le marché, garantissant une meilleure tolérance et une facilité de prise qui améliore la qualité de vie des patients.

 

Différents résultats d’essais visant à mesurer l’effet protecteur des traitements antirétroviraux en matière de prévention sont publiés. Ces résultats concluent globalement à une relative efficacité de la stratégie dite « Treatment as prevention », par laquelle on cherche à réduire le niveau de transmission du VIH en traitant le plus tôt possible les personnes séropositives. Ce traitement a pour objectif la diminution de la charge virale des personnes vivant avec le VIH. Quand la charge virale est rendue indétectable, le niveau de transmission lors de rapports sexuels non protégés est bas.

Cependant, on ne peut que déplorer l’accès réduit au suivi régulier et global des populations à risques comme les gays : les centres de santé sexuelle (comme le 190 à Paris) peinent à se développer, faute de moyens et de volonté politique. Alors que tous s’accordent sur leur efficacité.

 

 
30 juin 2014  par J.Patinier pour Gayvox.fr
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