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Alerte Syphilis ! Pourquoi il faut s'inquiéter (des autres IST aussi)


 

On la croyait éradiquée depuis des décennies mais la syphilis fait un retour fracassant en France !


Les dernières études montrent une augmentation de 56 % du nombre de syphilis chez les hommes gays entre 2013 et 2015 – soit 1500 cas en tout - et un doublement des cas de gonorrhée (dites communément « chaude pisse », 68% de gays, le plus souvent entre 20 à 39 ans). 


Extrêmement contagieuse mais guérissable en quelques semaines avec des antibiotiques, la syphilis peut engendrer des lésions sur la peau et les muqueuses, et c’est d’autant plus inquiétant que ces affections accentuent le risque de transmission du sida. 



La syphilis peut engendrer des conséquences graves au niveau du cerveau, des nerfs, du cœur, des artères et des yeux.


C’est surtout le nombre de syphilis précoces (c'est-à-dire que le patient est contaminé depuis moins d'un an) qui a augmenté. De plus, le niveau de co-infections par le VIH reste très élevé à environ un quart en 2015 contre un tiers en 2014. 


Le dernier bulletin de l’Institut de Veille Sanitaire fait état d’une grande augmentation des IST en France, et particulièrement importante chez les gays, « en lien avec une augmentation des comportements sexuels à risque dans cette population », concluent les scientifiques. Ils estiment indispensable un dépistage précoce des patients et de leurs partenaires, suivi d'un traitement rapide, pour interrompre la transmission de toutes ces infections « dans un contexte de prévention du VIH qui s'est élargie à d'autres outils que le préservatif seul ». 


Il est dont essentiel de se faire dépister des IST régulièrement et de les traiter correctement. Le seul moyen de prévention reste le préservatif, il n’existe aucun vaccin ni traitement à prendre en amont pour éviter l’infection. Le diagnostic est réalisé par examen médical et par prise de sang. 


Quels sont les symptômes ?


Parmi les signes possibles se trouvent des petites plaies indolores (chancre) sur les organes génitaux, des boutons ou des petites plaques rouges sans démangeaisons sur la peau et les muqueuses. Ces signes apparaissent entre deux et quatre semaines après la contamination. 


Plus d’infos : Sida-Info-Service au 0800 840 800 et sur sida-info-service.org

 

En ligne le 12 décembre 2016

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