En entrant dans le sanctuaire, l’énergie dans le bâtiment était immédiate. Tout le monde dans la file était en effervescence, prêt à retrouver Slayyyter lors de la première soirée de ses deux soirées à guichets fermés à Los Angeles. Avant de nous diriger vers la foule, nous nous rendons à la table des produits dérivés (je dois voir avec quels objets de collection amusants je travaille). La file d'attente s'est déplacée rapidement, nous laissant juste le temps d'examiner les options. Une chemise s'est tout de suite démarquée : un t-shirt noir avec une photo recadrée de Slayyyter placée sous une ligne de verres à shot, associé à une écriture manuscrite en forme de poulet : « Je deviens tellement gay avec cette tequila », oh ouais, je sais exactement ce que j'achète. La réplique vient directement de son morceau à succès « CRANK », il était donc évident de la récupérer.
Une fois les produits sécurisés, nous nous sommes dirigés vers le hall principal pour trouver une salle bondée. Nous avons trouvé une place du côté intérieur gauche de la pièce, parmi une mer de fans prêts à entendre les basses tomber.

Une entrée spectaculaire à Los Angeles
Les lumières se sont éteintes et des cris assourdissants ont rempli la salle (mes genoux commencent aussi à fléchir un peu pour être honnête). Des flashs stroboscopiques traversèrent le plafond tandis que son groupe sortait et prenait position. Sur scène se trouvait une pièce de décor de fortune du bâtiment de Saint-Louis, et ses lumières intérieures s'allumaient. La porte d'entrée s'est ouverte et Slayyyter est sorti sous les projecteurs, plongeant instantanément le public dans une frénésie.
Elle a lancé le set avec « DANCE… », faisant instantanément sauter toute la salle et chanter mot pour mot. Elle domine la scène avec un air fanfaron sans effort, balançant un énorme chapeau et ses cheveux bouclés flottant derrière elle. La voir passer d’un balancement doux à un pivot brusque pour correspondre au rythme était un régal. Au-delà de l’esthétique visuelle de haut niveau, sa voix live ancre véritablement le spectacle. Elle a déversé des riffs impressionnants sur une instrumentation lourde, prouvant que son talent brut correspond à sa présence pop.


Chanter chaque mot sur « CRANK »
J'ai failli perdre la tête quelques morceaux plus tard lorsque l'intro de « CRANK » a commencé à jouer. Ce morceau a été ma motivation préférée pour aller à la salle de sport, la chanson qui fait bouger mes amis au bar et la mélodie exacte qui me fait avancer à pas lors des courses de café matinales ensoleillées. L’entendre en live était tout ce que je voulais (et plus encore).
La foule a crié les paroles si fort que le micro de Slayyyter était presque noyé. Je rebondissais aux côtés de milliers d'autres personnes, absorbant le bruit de la pièce (les planches du plancher tremblaient littéralement, un 9,0 sur l'échelle de Richter). Sur scène, Slayyyter headbangait à travers les rythmes et faisait les cent pas, tenant le public dans la paume de sa main. J'aurais pu l'écouter jouer ça au moins 10 fois de plus, injecter ça dans mes veines !

Clôture de la première soirée
Toute la soirée était empreinte d’une énergie sauvage et communautaire. Être entouré de fans pleinement investis dans chaque instant a rendu l’expérience encore plus difficile. Pour conclure le set principal, elle a livré une finale percutante consécutive de « brand new chanel$ » se prolongeant directement dans « BEAT UP CHANEL$ », amenant la salle à un point culminant final avant que les lumières de la maison ne se rallument.
Je suis sorti dans la rue avec l'intention de continuer la fête. Slayyyter a un pouvoir de star distinct, et si la première soirée au Shrine a montré quelque chose, c'est que son spectacle live est construit pour durer. Je compte déjà jusqu'à la prochaine tournée.

Dates de la tournée Slayyyter 2026
Amérique du Nord
- 09/03 – Vancouver, Colombie-Britannique – Hollywood Theatre*
- 09/04 – Seattle, Washington – The Showbox*
- 09/05 – Portland, Oregon – Wonder Ballroom*
- 09/08 – San Francisco, Californie – The Regency Ballroom*
- 14/09 – Phoenix, Arizona – Le Van Buren*
- 17/09 – Austin, Texas – Mohawk*
- 18/09 – Houston, Texas – White Oak Music Hall*
- 19/09 – Dallas, Texas – The Echo Lounge & Music Hall*
- 21/09 – Atlanta, Géorgie – Le Loft*
- 22/09 – Nashville, Tennessee – Le sous-sol Est*
- 24/09 – Philadelphie, PA – Théâtre des Arts Vivants*
- 29/09 – Boston, MA – Royale*
- 30/09 – Montréal, QC – Théâtre Fairmount*
- 10/01 – Toronto, ON – Danforth Music Hall*
Amérique du Sud
- 10/09 – Rio de Janeiro, Brésil – Festival ZIG
- 10/10 – São Paulo, Brésil – Festival ZIG
Europe
- 18/10 – Paris, France – Le Trianon
- 19/10 – Amsterdam, Pays-Bas – Paradiso
- 20/10 – Cologne, Allemagne – Die Kantine
- 22/10 – Copenhague, Danemark – Vega
- 23/10 – Hambourg, Allemagne – Fabrik
- 24/10 – Varsovie, Pologne – Palladium
- 26/10 – Prague, Tchéquie – Lucerna Music Bar
- 27/10 – Berlin, Allemagne – Metropol
- 28/10 – Anvers, Belgique – Trix
ROYAUME-UNI
- 30/10 – Manchester, Royaume-Uni – Albert Hall*
- 31/10 – Birmingham, Royaume-Uni – O2 Institute*
- 11/01 – Glasgow, Royaume-Uni – Studio TV SWG3*
- 11/03 – Brighton, Royaume-Uni – CRAIE*
- 11/05 – Londres, Royaume-Uni – Roundhouse*
* Avec le soutien de Pearly Drops
