L'homme accusé d'avoir fait pleurer un enfant lors d'une rencontre à l'hôtel impliquant Chappell Roan s'exprime désormais publiquement et assume la responsabilité de ses actes.
Pascal Duvier, l'agent de sécurité au centre de l'événement viral, réfute les affirmations selon lesquelles il travaillait pour la pop star lorsque l'incident s'est produit au Brésil.
«J'assume l'entière responsabilité»
Dans une déclaration partagée le 25 mars, Duvier a abordé de front la réaction croissante, indiquant clairement que ses actions étaient les siennes.
« J'assume l'entière responsabilité des interactions », a-t-il déclaré, avant de tracer une ligne ferme entre lui et l'équipe de Roan.
« J'étais à l'hôtel au nom d'une autre personne et je ne faisais pas partie de l'équipe de sécurité personnelle de Chappell Roan », a-t-il poursuivi. « Les mesures que j'ai prises n'étaient pas au nom de Chappell Roan, de son équipe de sécurité personnelle, de sa direction ou de toute autre personne. »
Cette déclaration arrive après des jours de spéculation en ligne, où beaucoup pensaient que le garde agissait sous la direction du chanteur.
Un « appel au jugement » qui a déclenché des réactions négatives
Duvier a ensuite expliqué ce qui a conduit à l'interaction, la décrivant comme une décision d'une fraction de seconde influencée par l'environnement qui l'entourait.
« J'ai porté un jugement sur la base des informations que nous avons obtenues de l'hôtel, des événements dont j'avais été témoins les jours précédents et du risque global accru pour la sécurité de notre emplacement », a-t-il déclaré.
Bien qu’il s’en tienne à son raisonnement, il a reconnu que le résultat était raté.
« Ma seule interaction avec la mère a été calme et pleine de bonnes intentions, et le résultat de cette rencontre est regrettable. »
Ce résultat a depuis alimenté de nombreuses critiques, surtout après que des détails sur l’enfant impliqué ont commencé à circuler.
L'incident devenu viral
Le moment en question concernait la fille de 11 ans de l'acteur Jude Law et de la chanteuse Catherine Harding. Selon la famille, la jeune fille avait simplement jeté un coup d'œil à Roan en passant devant sa table dans un hôtel de São Paulo.
Son beau-père, la star du football Jorginho, a raconté plus tard que la situation s'était aggravée lorsqu'un agent de sécurité s'est approché et a réprimandé l'enfant et sa mère. Il a affirmé que l’échange avait visiblement secoué la jeune fille.
Le récit s'est rapidement répandu en ligne, beaucoup dirigeant leur frustration vers Roan, avant que la chanteuse ne clarifie son rôle.
Roan s'était déjà distanciée
Roan a déjà abordé la situation, déclarant qu'elle n'était pas au courant de l'interaction au moment où elle s'est produite et qu'elle n'a demandé aucune intervention.
Elle a également confirmé que le gardien ne faisait pas partie de son équipe, ce qui concorde avec le récit de Duvier.
Alors que Roan a depuis exprimé ses regrets sur la façon dont la situation s'est déroulée, la déclaration de Duvier marque la première fois que le garde lui-même assume publiquement ses responsabilités.
Un changement dans le récit
Avec l'arrivée de Duvier, le centre de l'histoire a changé. Ce qui était initialement conçu comme une interaction célébrité-fan a évolué vers quelque chose de plus compliqué : soulevant des questions sur les limites de sécurité dans les espaces publics partagés.
Sa déclaration ne défait pas le moment, mais elle recadre la responsabilité.
Et dans une histoire qui a rapidement dégénéré, cette distinction est importante.
