Commenter /
Lire les commentaires
[30]
22/03 AGRANDIR LA VERGE
Qui n’a pas rêvé d’avoir une verge plus grosse, plus belle que celle de son voisin ?
C’est possible mais pas simple.
Jusqu’à la puberté, la verge contient des récepteurs de croissance sensibles aux hormones mâles (androgènes). A la puberté, les sécrétions de ces hormones, fabriquées par le testicule, augmentent et provoquent l’apparition des caractères sexuelles masculins et, donc, la croissance de la verge. Après la puberté, ces récepteurs deviennent insensibles aux androgènes.
Lorsqu’on dépiste une petite verge chez un enfant, on peut donc rattraper le retard par un traitement hormonal. Cela évite parfois le risque d’avoir, à l’âge adulte, un micropénis ( définition : moins de 7 cm en érection).
Après la puberté, le traitement hormonal est inutile, voire dangereux, et on doit donc faire appel à la chirurgie.
Savoir déjà que c’est une chirurgie complexe, délicate, hautement spécialisée, et que peu d’équipes la pratiquent.
Que peut – on faire et espérer ?
1/ Epaissir la verge
Le but est d’insérer une « épaisseur » entre la peau du fourreau et les corps érectiles.
Différents procédés sont utilisés : matériaux synthétiques, greffons de peau, ou de graisse prélevée sous le pli fessier. Les résultats sont plutôt décevants.
Notre préférence va au « lipo – filling ». C’est à dire que l’on prélève de la graisse par lipo – aspiration, et que cette graisse est traitée, purifiée, homogénéisé et filtrée. Puis injectée sous la peau de la verge sur toute la longueur et la circonférence.
Cette graisse étant liquide, une partie va se fixer (environ 60%), et le reste se résorber. C’est un inconvénient, mais l’avantage est que l’on peut corriger ultérieurement en faisant une deuxième injection.
C’est la souplesse de la technique qui l’a fait baptiser Lipo – Péno – Sculpture (LPS). Cette technique permet de gagner jusqu’à 3 à 4 cm en circonférence, au repos comme en érection.
2/ Allonger la verge
Les corps caverneux (corps érectiles) comportent une partie visible dans la verge, et une partie masquée au niveau du périné (sous les bourses). Cette dernière partie est fixée à l’os pubien par un ligament appelé ligament suspenseur du pénis.
L’intervention vise à sectionner partiellement ce ligament pour désenfouir la partie de corps caverneux masquée entre les cuisses.
On utilise ensuite la peau du pubis, par divers procédés de chirurgie plastique, pour recouvrir la partie désenfouie des corps caverneux.
De même, la verge est parfois plus ou moins fixée au scrotum par une sorte de palmure de peau que l’on peut sectionner pour bien séparer la verge et les bourses.
On gagne ainsi en moyenne 2 à 3 cm, surtout visibles au repos.
La qualité de l’érection, l’angle d’érection, l’éjaculation, la sensibilité, ne sont pas modifiés.
Cette intervention peut être couplée à l’épaississement.
C’est une intervention qui suppose une hospitalisation de 2 à 4 jours, et nécessite de la prudence et du soin en post – opératoire, et notamment, pas d’activité sexuelle pendant 1 mois.
Les complications sont rares mais possibles : infection