Cette semaine, Le Point, par l'intermédiaire du journaliste François Dufay, fait le point sur le revival bien-pensant, sujet du prochain livre d'Alain Minc
Epîtres à nos nouveaux maîtres.
Le postulat de départ de ce livre est que
les minorités (...) font croire à leur oppression pour imposer leurs lois.
Et tout le monde en prend pour son grade : les moralistes (censure et autre empêcheurs de briser les tabous en rond), les antimondialistes (attaque sur ATTAC et Bové au bûcher), les Féministes (les Chiennes de garde montreraient-elles trop les crocs... mais n'est-ce pas le journal Marianne qui disait il y a peu que les femmes avaient du souci à se faire en ce début de XXIème sièce, face à un retour au machisme ?), et même les homosexuels (
Vous ne pouvez pas d'une main revendiquer un droit à l'indifférence poussé jusqu'à l'extrême, c'est-à-dire le droit au mariage, à l'adoption, à la procréation médicale assistée, et de l'autre réclamer un droit à la différence, lui aussi absolu, en exigeant la reconnaissance quasi institutionnelle de pratiques communautaires, assortie de comportements de pouvoir dignes d'une confrérie franc-maçonne).
Si l'opinion d'Alain Minc est intéressante sur certains points, ne fait-il pas l'impasse sur d'autres : le fait que malheureusement, il faille des lois pour faire changer les mentalités... qu'il faille de l'acquis plutôt que de l'inné... Ce n'est pas de la bien-pensance d'affirmer que des homosexuels sont encore battus ou tués pour ce qu'ils sont. Y compris en France.
Faites-vous votre opinion des déclarations d'Alain Minc... Car il y a pire que la bien-pensance, il y a la pensée unique.
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