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Culture & Cinéma

Were the world mine

 

 

Were the world mine - ( Le monde serait mien)


Shakespeare revu et revisité par la scène gay hollywoodienne...


Alors qu’il répète son rôle pour la comédie musicale de fin d’année de son lycée, Timothy, un jeune gay malmené par ses camarades, découvre la recette d’un philtre d’amour. Qui devra tomber amoureux de lui au premier regard ? Ce sera Jonathon, charmant, sportif et... hétérosexuel, qui sera l’élu de son coeur. Et ça marche. Tellement bien que Timothy transforme peu à peu les habitants de sa petite ville en amoureux transits et... homosexuels.

Comédie musicale de Tom Gustafson (USA-1h36)

avec Tanner Cohen, Wendy Robie, Judy McLane, Zelda Williams, Jill Larson, Ricky Goldman, Nathaniel David Becker

Sortie en salle : 27 janvier 2010
 
 
 
 
 
Critiques :
 
 

 
 
 
Inspiré d'un court métrage et de William Shakespeare

Lors d'une glaciale journée d'hiver, début 2003, à Chicago, Tom Gustafson écrivit le scénario d'un court métrage musical racontant l'histoire d'un adolescent qui prend confiance en lui grâce à Shakespeare.
Son partenaire, Cory James Krueckeberg, vit immédiatement le potentiel de cette idée originale et le rendez-vous fut pris pour la mise en production de «Fairies».
Avec les quelques économies réalisées sur son cachet du tournage de «Master and Commander», Gustafson commença à réunir tout les éléments pour faire un court métrage de qualité.

C'est au cours d'un casting laborieux, à travers Chicago à la recherche de jeunes hommes pouvant à la fois danser, chanter ET jouer devant la caméra qu'ils tombèrent sur la photo de Wendy Robie.
Inconditionnel de Lynch, Gustafson la reconnut immédiatement, se souvenant d'elle au casting de «Twin Peaks», où elle jouait le rôle de Nadine, la jeune borgne.
Peu de temps auparavant, Wendy avait quitté Hollywood pour Chicago, pour revenir à ses premières amours: le Théâtre.
Gustafson était sur qu'elle n'accepterait jamais, mais Krueckeberg insista pour qu'il la contacte néanmoins.
Elle même accepta effectivement du bout des lèvres de lire le scénario, persuadée que son agent ne la laisserait jamais apparaître dans un court métrage sans le moindre budget.

Robie appela Gustafson dès 8h le lendemain matin, pour lui dire qu'elle acceptait de faire le film. Mais plutôt que le rôle de la mère, pour lequel Gustafson avait pensé à elle, elle souhaitait jouer le rôle du professeur. Avant d'être actrice, Robie avait été professeur d'Anglais, très semblable à celle du film, et avait donc de nombreuses idées pour insuffler de la profondeur et de la crédibilité au personnage. Gustafson était ravi à l'idée de travailler avec la jeune femme. Par son engagement dans le projet, Robie amena ce modeste court métrage sous la lumière des projecteurs à Chicago, et changea complètement le personnage du professeur, et par là même le point de vue du court métrage en lui même.

 


Le tournage, qui dura 5 jours, commença par une douce journée du mois de mars, mais avant la fin de la semaine, 60 centimètres de neige couvraient le sol. Gustafson et Krueckeberg eurent de la chance d'arriver avec autant de succès à ce stade du projet. L'équipe était constituée pour partie de professionnels saisonniers (d'anciens contacts de Gustafson lors de ses tournages pour de grands studios), et de jeunes débutants dans l'industrie, motivés et ravis à l'idée de mener ce projet unique à terme. Tous les autres éléments, des lieux de tournage, jusqu'à la restauration (assurée par la propre mère de Gustafson) se mirent en place d'eux même.

En juillet, après avoir passé 4 mois à perfectionner le film, le Sidetrack (Un bar situé dans BoysTown, le bouillonnant quartier gay de Chicago) accueillit la première projection publique de «Fairies» afin de lever les fonds pour présenter le film à différents festivals.
Et c'est ainsi, projeté dans un bar bondé sur plusieurs écrans, que le court a commencé sa vie.
«Fairies» a par la suite été projeté dans plus de 75 festivals partout dans le monde.

Un an après cette première projection à Chicago, c'est dans l'avion les ramenant du Outfest 2004 de L.A. que Gustafson et Krueckeberg décidèrent de faire de ce court métrage une comédie musicale. Le temps qu'ils atterrissent à New York, les grandes lignes de «Were the world mine» étaient tracées.
 
 
 
 
 
 
 
lire 7 commentaires
monami le 13/02/2010
Titre : slt
Commentaire :
  merci   tres bin    enviyer moi 1 film  xxx gay   a mon email   hillallegrand@yahoo.fr
MIKAEL7 le 11/02/2010
Titre : demande de film
Commentaire :
Pourquoi  pas de réponse ? 
josetto59 le 06/02/2010
Titre : Amitié+Respect+Sensualité
Commentaire :
 Bonjour . Le Film " Were the World is Mine"  Comment l'Obtnir, et à quelles conditions et Délai  ?   Occasion ou Neuf . Merci pour la Réponse   .Maurice 0
kodabearcub le 28/01/2010
Titre : Were the world mine
Commentaire :
J'ai adoré ce film qui souffle un air frais, plein magie, de fantaisie avec des personnages plus loufoques et attachants les uns que les autres...les situations se mettent en place lentement...la bande son est exquise...et la fin en ravira plus d'un. Courons voir et revoir cette petite madeleine cinémathographique de début d'année 2010.
MIKAEL7 le 23/01/2010
Titre : demande film
Commentaire :
ok  comment obtenir film ?  merci
paoloct le 23/01/2010
Titre : a Paris le 6 /2
Commentaire :
 SVP....où a paris?  merci
MIKAEL7 le 15/01/2010
Titre : DEMANDE FILM
Commentaire :
VOUDRAI BIEN CE FILM SVP  comment proceder pour l obtenir ?  Merci  amitiés
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