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Actualités & Revue de presse

Festival Pantiero à Cannes


Plus électrique que jamais, l’édition 2009 du Festival Pantiero fera honneur à cette réputation avec des artistes aussi rares que précieux tels que le groupe culte new-yorkais ESG et son punk funk débridé, la petite princesse de la grime Lady Sovereign, le très énigmatique Mr Oizo, Fujiya & Miyagi, champions du disco-kraut, la future super star Ebony Bones et son show incroyable ou encore Stuck In The Sound, N°1 des groupes de rock indé français.

Le légendaire producteur et DJ anglais Erol Alkan - très excité à l’idée de jouer à Pantiero - devrait lui aussi créer l’événement sur la terrasse, mais ce sont surtout les presque "newcomers" Naive New Beaters, KapBambino, Late of The Pier, Yo !
Majesty, Kid Acne, The Chap ou The Oscillation qu’il conviendra de suivre à la trace, leurs noms résonneront avec un tout autre écho dans les années à venir, c’est certain.

Un cru 2009 qui comblera les "kids" ainsi que les amateurs de musique plus adultes, mais un cru qui réserve encore quelques belles et grosses urprises à venir..

Festival Pantiero - Cannes
du 8 au 11 aout 2009 à partir de 20 h
http://www.festivalpantiero.com

Festival contre l'Homophobie au Nouveau Latina


Pour le Journée de Lutte contre l’homophobie en partenariat avec le Centre gay & lesbien, le Nouveau Latina organise à Paris, un festival de films qui a lieu du 13 au 19 mai :

au programme deux documentaires en présence des réalisateurs (présences confirmées d’Olivier Meyrou et de Françoise Romand ), quelques films de grands auteurs (Almodovar et Fassbinder), un film queer trash parodiant Laura d’Otto Preminger, quelques classiques à revoir et dont on ne se lasse pas comme Boys don’t cry, Wild Side de Sébastien Lifshitz…

XXY sera suivi d’un débat avec Emmanuel Levagueresse, universitaire spécialiste de littérature et de cinéma hispanique.

Et une grosse soirée american 80’s autour de Torch Song Trilogy le vendredi 22 mai de 23h à 2h !

Deux séances exceptionnelles organisées autour de TORCH SONG TRILOGY le vendredi 15 mai séance à 19h puis débat à la suite de la projection, et lundi 18 mai séance à 19h et rencontre avec le comédien Eric Guého.

CARLOTTA CINEMAS / LE NOUVEAU LATINA
20, rue du Temple 75004 Paris

Tel : 01 42 24 10 86
Demandez le programme

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La Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, le 17 mai, est l'occasion de nombreux évènements à travers la France. E-llico a sélectionné les plus importants.
Célébrée dans plus de 50 pays à travers le monde, la Journée IDAHO (International Day Against Homophobia and Transphobia) a été reconnue officiellement par le gouvernement français en 2008.
Cette année, le thème retenu est la transphobie.

Chaque année, ce sont plus de 100 événements qui ont lieu autour du 17 mai, dans toute la France, expositions, festivals, happenings, conférences, etc.

> Alès

- Dimanche 17 mai, à 19h au cinéma Les Arcades, projection-débat du documentaire d’Olivier Meyrouor "Au-delà de la haine".

- Mardi 19 mai à 18h30, à la Médiathèque Alphonse Daudet, conférence sur la déportation des homosexuels pendant la 2nde Guerre Mondiale. Avec Hussein Bourgi, président du Mémorial de la Déportation Homosexuelle (M.D.H.).

> Angers

- Samedi 16 mai, 12h : Village gay, place Dumesnil (théâtre Le Quai). 14h : 10e Marche des Fiertés LGBT.

> Bordeaux

- Dimanche 17 mai : la LGP Bordeaux sera présente toute la journée sur les quais de Bordeaux, face à la place des Quinconces pour un évènement intitulé : "Journée mondiale contre l'homophobie, c'est l'affaire de tous !" Elle sera dotée d'un stand accueillant une exposition sur les 40 ans de combats LGBT qui nous séparent de Stonewall.

> Grenoble

- 16 mai : Forum contre l’homophobie de 10h à 18h place Grenette. Marche dans les rues piétonnes (départ à 15h). Soirée spéciale phob.Ô.folies au St. Germain à partir de 21h.

> Lyon

- Dimanche 17 mai de 15h à 17h : forum inter-associatif à la porte des enfants du Rhône du parc de la tête d'or à Lyon. Ce forum sera l'occasion à tous de rencontrer les associations LGBT.

- La Lesbian and Gay Pride de Lyon et Chrysalide lancent une campagne en direction "des médecins, juges et politiques" intitulée "Libèrez la parole des trans".

> Metz

- Du mardi 12 mai au samedi 30 mai : exposition des courriers d'insultes adressés à Noël Mamère après l'union d’un couple homosexuel à Bègles. Médiathèque de Forbach.

- Samedi 16 mai à partir de 23h et jusqu’à 3h30, soirée spéciale Journée mondiale de Lutte contre l'homophobie. Gdo Bar 8 avenue Foch à Metz. Entrée de 3 euros au profit de Couleurs Gaies.

> Nancy

- Vendredi 15 mai : café débat, au Conseil général de Meurthe et Moselle sur la thématique "Homophobie", par l’association Equinoxe.

- Dimanche 17 mai : inauguration de la nouvelle stèle Jean-Pierre Humbolt, victime de l’homophobie.

- En lien avec le collectif LGBT Lorraine, la Ville accueille une exposition intitulée "Paroles d’'ados contre l'’homophobie", présentée à l’'Hôtel de Ville de Nancy.
(Vernissage de l’'exposition le mercredi 27 mai à 19h00).

> Nîmes

- Samedi 16 mai : le collectif inter-associatif LGBT de Nîmes organise le Parcours des sexualités (jeu interactif, ludique et pédagogique) Place de l’horloge de 14h à 18h.

> Paris

- Jeudi 14 mai à 19h30 : débat organisé par la Fédération de Paris du PS et Homosexualités et Socialisme (HES), dans le cadre de la Journée IDAHO : "Europe des droits LGBT : Les Socialiste montrent la voie !".
Avec la participation de Martine Roure, vice-présidente du Parlement européen, Monique Saliou, secrétaire fédérale Europe de la Fédération de Paris du PS et Joël Le Déroff, délégué aux relations européenne et internationales de HES.
Musée social, 5 rue Las Cases, 75007, Paris.

- Le Centre LGBT de Paris propose un programme politique, culturel et festif.
Ce programme est en partie conçu en partenariat avec le comité organisateur IDAHO, mais aussi le cinéma le Nouveau Latina (autour de la ressortie en salle, le 15 mai, de Torch Song Trilogy), le Festival de Films Gays et Lesbiens de Paris et IdentiT (le Festival international de films trans de Paris).

- Samedi 16 mai : 11h, cérémonie nationale au Square de l’Île-de-France, 4e arrondissement, sous le patronage de Rama Yade, secrétaire d'Etat aux Affaires Etrangères et aux Droits de l'Homme, pour rendre hommage aux victimes de l’homophobie dans l’Histoire.

- Samedi 16 mai à 16h, en face du MK2 Beaubourg, rassemblement de rue interassociatif : stands, interventions et informations.
Et à 20h, au Centre LGBT, rencontre avec Axel Léotard autour de son livre "Mauvais Genres".

- Dimanche 17 mai (IDAHO en partenariat avec IdentiT (le Festival international de films trans de Paris) à 17h, projection au Centre LGBT du documentaire "Nous n’irons plus aux bois" de Josée Dayan, suivie d’une discussion.

- Mardi 19 mai à 19h, 2 tables rondes avec des associations et spécialistes des questions trans.

- Lundi 18 mai, 19h : conférence sur la transphobie avec Louis-Georges Tin, fondateur de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie, et Pascale Ourbih, comédienne, présidente du festival du film gay, lesbien et trans de Paris à la mairie du 3e, 2 rue Eugène Spuller, 75003 Paris.

> Strasbourg

- Dimanche 17 mai, à 11h place Kléber, rassemblement public contre l’homophobie, la transphobie, l’intersexophobie, organisé par Support Transgenre Strasbourg.

> Tours

-Samedi 16 mai, de 14 à 18h, place Jean Jaurès, stand de sensibilisation et d’information sur l’homophobie et la transphobie, avec expositions, projections de films, organisé par la LGP Région Centre.

Plus d'infos : www.idahomophobia.org

Sean Penn meilleur acteur aux Oscars pour "Harvey Milk"


Retrouvez dès Mercredi 25/02/09, notre dossier complet sur Milk,le film mais aussi le livre Bio, la vrai vie de Harvey Milk et le contexte de l'époque.

Enfin, 150 places a gagner sur Gayvox, des livres bio, des bandes originales du film,vous en saurez plus le mercredi 25 !! soyez attentif !


HOLLYWOOD (Etats-Unis) - Sean Penn a obtenu dimanche l'Oscar du meilleur acteur pour "Harvey Milk", film où il incarne le pionnier des droits des homosexuels aux Etats-Unis.

Sean Penn, 48 ans, l'a emporté face à Richard Jenkins ("Le Visiteur"), Frank Langella ("Frost/Nixon, l'heure de vérité"), Mickey Rourke ("The Wrestler") et Brad Pitt ("L'étrange histoire de Benjamin Button").

"Merci, bande d'amateurs de tapettes pro-communistes, je ne m'attendais pas à ça", a-t-il lancé, en recevant sa statuette.

"Je pense que c'est le moment pour ceux qui ont voté pour l'interdiction du mariage homosexuel (en Californie, ndlr) de s'asseoir et de réfléchir à leur grande honte et à la honte dans les yeux de leurs petits enfants s'ils continuent à se comporter ainsi. Nous devons avoir des droits égaux pour tous", a-t-il scandé.

"Je suis très, très fier de vivre dans un pays qui élit un homme élégant comme président et un pays qui crée des artistes courageux", a-t-il dit. "Des artistes courageux qui, en dépit d'une grande sensibilité, ont surmonté d'énormes défis", a-t-il ajouté en se tournant vers Mickey Rourke, nommé dans cette catégorie, qui, après des années de dérive, "se relève et qui est mon frère".





Le palmares :

FILM : Slumdog Millionaire (Fox Searchlight)

ACTEUR : Sean Penn dans Milk (Focus Features)

ACTRICE : Kate Winslet dans Le Liseur (The Weinstein Company)

REALISATEUR : Danny Boyle pour Slumdog Millionaire (Fox Searchlight)

FILM ETRANGER : Departures -- Japon

SECOND ROLE MASCULIN (posthume) :Heath Ledger dans Batman. Le chevalier Noir (Warner Bros)

SECOND ROLE FEMININ : Penelope Cruz dans Vicky Cristina Barcelona (The Weinstein Company)

SCENARIO ORIGINAL : Dustin Lance Black pour Milk (Focus Features)

SCENARIO ADAPTE : Simon Beaufoy pour Slumdog Millionaire (Fox Searchlight)

FILM D'ANIMATION : Andrew Stanton pour WALL-E (Walt Disney)

(©AFP / 23 février 2009)

Une nouvelle version ciné de My Fair Lady


Keira Knightley dans les pas d'Audrey Hepburn?

Stephen Daldry, réalisateur de Billy Elliot et The Hours, nommé aux Oscars pour Le Liseur, est en négociations pour réaliser un remake de My Fair Lady, avec Keira Knightley dans le rôle autrefois tenu par Audrey Hepburn…

Interrogé par le Daily Mail, Stephen Daldry ne considère pas My Fair Lady de George Cukor comme un grand film : “Tout est dû aux décors et costumes de Cecil Beaton, non ? Qui sont fantastiques – tout comme les chansons, bien sûr. C’est un chef d’oeuvre visuel, mais il a besoin d’être plus que ça. Ce film est maladroit”.

Le script a été confié à l’actrice-scénariste Emma Thompson. Elle a préféré retourner aux sources, le roman Pygmalion de George Bernard Shaw. Mais, bien entendu, toutes les chansons du film de Cukor seront conservées… et Miss Knightley a déjà commencé les cours de chant. Quant au tournage, il ne devrait pas débuter avant l’année prochaine. Contrairement au film original, les prises auront lieu dans le centre de Londres.

En attendant, Keira Knightley a bien d’autres projets : elle jouera la femme de Francis Scott Fitzgerald dans The Beautiful and the Damned de John Curran, sera fille du Roi Lear dans un film de Joshua Michael Stern, apparaîtra aux côtés de Guillaume Canet et Eva Mendes dans Last Night de Massy Tadjedin et donnera la réplique à Colin Farell dans le drame policier London Boulevard de William Monahan .

La date de sortie française du Liseur de Daldry n'est pas encore connue. Actuellement, le réalisateur prépare aussi le tournage du drame The Amazing Adventures of Kavalier & Clay, avec Natalie Portman.

Court métrage gay : « De tout coeur »


Vous avez raté « De tout coeur » (HerzHaft), un court métrage allemand diffusé la semaine dernière sur ARTE, nous vous proposons de le voir ou revoir.

L'histoire : Ralf, un entraîneur de foot de 33 ans, tombe amoureux de Félix, un jeune joueur de son club. Une liaison que la mère du jeune garçon ne tarde pas à découvrir...



Source : Arte
Mis en ligne 24/01/09

le 1er film Basque à thématique gay


Le film basque Ander, écrit et réalisé par Roberto Castón, a été sélectionné pour participer à la 59ème édition du Festival international du film de Berlin, la Berlinale.

L'oeuvre sera présentée en exclusivité pendant la cérémonie d'inauguration du Festival International de Cinéma Gay-Lesbo-Trans de Bilbao, Zinegoak (cliquez!) , au Théâtre Arriaga. Ensuite, Ander voyagera donc à Berlin, où le film sera présenté dans la section Panorama de la 59ème Berlinale. Le film pourrait obtenir plusieurs prix comme le Prix du Public, le Prix FIPRESCI de la Critique Internationale et le Prix au Meilleur Réalisateur Débutant.
Ander raconte l'histoire d'un baseritarra (campagnard) qui tombe amoureux d'un immigrant péruvien qui commence à travailler dans la ferme de la famille. Le film a été tourné à Zeanuri, en Biscaye, pendant l'été 2008 et est le premier film basque à thématique gay.

Le Service Basque d'Assistance aux Lesbiennes, Gays, Bisexuels et Transexuels, inscrit au Département du Logement et des Affaires sociales avait demandé à Castón en 2007 la réalisation d'un film sur les gays pour rendre plus « normale » l'homosexualité par le biais du cinéma.
Source : Eitb.com
Mis en ligne : 14/01/09

Dare un court métrage gay qui devient un long métrage


Allez, voici une bonne nouvelle pour finir l'année... Vous ne l'avez pas volée ! ;-) Souvenez-vous... « Dare » . À l'époque, le réalisateur de ce court, Adam Salky, déclarait vouloir réaliser un long métrage de cette histoire... Et bien c'est fait !! :o)
Le film « Dare » sera présenté en première mondiale au très chic, festival de Sundance le 19 janvier 2009... très bientôt, donc.
Bon par contre, soyez forts... malheureusement, ni Michael Cassidy, ni Adam Fleming ne reprennent leurs rôles respectifs dans le long métrage. Ils sont remplacé par Zach Gilford et Ashley Springer... et c'est Emmy Rossum qui tient le rôle d'Alexa.
Faisons confiance au réalisateur Adam Salky pour que ce casting soit à la hauteur de celui du court. Et ne nous demandez pas la date de sortie du film en France... celle des U.S.A ne semble pas encore connue. Une bande annonce ? Nada !!
Nous vous proposons de voir ou revoir cet excellent court métrage...


Source Gayclic.com
Mis en ligne le 31/12/2008


« La Cage aux Folles » est de retour... sur scène


« La cage aux Folles », la célèbre pièce de boulevard de Jean Poiret créée en 1973 avec Michel Serrault, sera de retour à l'affiche le 15 septembre 2009 au Théâtre de la Porte Saint-Martin à Paris avec... Christian Clavier et Didier Bourdon, respectivement dans les rôles de Georges (Rénato au cinéma) et d'Albin/Zaza...

Benjamin Castaldi et Marc-Olivier Fogiel en rêvaient pendant leurs vacances, mais c'est Jean-Claude Camus, producteur, entre autres, de Johnny Hallyday, qui a réalisé l'exploit en rachetant les droits de La Cage aux Folles. C'est la jolie Caroline Cellier (récemment vue au cinéma dans le film choral Fragile(s) de Martin Valente), veuve de l'immense Jean Poiret (décédé le 14 mars 1992), qui les détenaient jusqu'alors.

Ecrite par Jean Poiret, cette pièce qui est un sommet du théâtre populaire hexagonal, créée le 1er février 1973 au Théâtre du Palais-Royal, a été jouée près de 1800 fois par son fameux duo de monstres sacrés, les regrettés Jean Poiret et Michel Serrault, avant de connaître un succès phénoménal via son adaptation à l'écran en 1978 par Georges Lautner.
Jean-Claude Camus a longtemps médité son affaire, peaufiné son projet en recherchant les comédiens les plus aptes à prendre la relève, plus de 35 ans après. Et il les a trouvés, et ce ne seront pas Patrick Timsit et Richard Berry, comme Paris-Match l'avançait cet été : Nous vous annoncons que Christian Clavier et Didier Bourdon ont été choisis pour reformer la paire mythique Renato Baldi - Zaza Napoli.
Si Christian Clavier a déjà une expérience réussie dans le travestissement (Katia dans Le Père Noël est une ordure), on vous laisse deviner ce qu'il en est de l'attribution des rôles…

Cerise sur le gâteau : le metteur en scène de cette re-création ne sera autre que… le metteur en scène originel de la pièce ! C'est en effet l'excellent Pierre Mondy qui dirigera ce nouveau tandem de fou et folle dans la pièce qui sera évidemment donnée au Théâtre de la Porte Saint-Martin, fief de Camus — dès que les locations seront ouvertes, on vous fera signe.
En tout cas c'est prévu pour la rentrée de septembre 2009.

En bonus et parce que on ne résiste pas, la fameuse scène de La biscotte.

Mis en ligne le 25/11/08

Londres accueillera la World Pride 2012


2012 sera vraiment l'année de Londres. Alors que la ville accueillera la prochaine édition des Jeux Olympiques d'été, elle a également été choisie pour accueillir la prochaine World Pride - comprenez Gay Pride Mondiale. "Je suis absolument ému que Londres ait gagné" se réjouit le maire conservateur de la capitale britannique Boris Johnson.

"Londres possède une des plus importantes et plus diverses communautés LGBT du monde et c'est une fantastique occasion d'inspirer d'autres villes", a-t-il ajouté. "Lors d'une année olympique, les yeux du monde seront tournés vers Londres et la ville réservera un accueil chaleureux aux personnes LGBT, leurs amis et leurs familles pour cette World Pride que nous souhaitons la plus colorée et la plus vivante possible"

Plus d'un million de personnes sont attendues pour cet évènement qui se déroulera entre le 23 juin et le 8 juillet 2012. Gayvox fera surement partie de l'aventure !!

Source Actugay
Mis en ligne le 7/11/2008

Valérie Lemercier inaugure « Le Palace »


Douze ans après sa fermeture, « Le Palace », lieu mythique des soirées gays dans les années 80, réouvrira ses portes ce soir 5 novembre 2008. Mais point de dance floor, « Le Palace » est désormais un théâtre de 970 places.

Et qui de mieux que Valérie Lemercier pouvait inaugurer ce nouveau Théâtre ? Qui a dit « Jean Amadou » ??!! :-p

Valérie Lemercier, après 6 ans d'absence, revient donc sur une scène parisienne pour son nouveau one-woman show, du 5 novembre au 3 janvier 2008 au Palace, 8 rue du Faubourg Montmartre dans le 9e. Une tournée en province est également prévue pour 2009.

La comédienne était l'invitée de Laurent Ruquier il y a une dizaine de jours. Pour voir la vidéo, cliquez sur l'image ci-dessous.


Source : Gayclic
Mis en ligne le 5/11/08

Pour le plaisir : Valérie et Rocco, quel talent !

La meilleure part des hommes


La critique semble unanime au sujet de cet ouvrage, le premier de son auteur qui plus est ! "La meilleure part des hommes", c'est son titre, traite des années 1980, les années SIDA, les années où l'homosexualité est stigmatisée... et oui, en 1983, le SIDA est "le cancer gay"... L'histoire se passe à Paris, et semble montrer ce qu'à vu l'auteur, Tristan Garcia... Pourtant, né en 1981, il n'a pas connu cette période.

Il va donc nous entrainer dans cette fiction-réalité si on peut dire, au travers du regard de 4 personnages auquel on va très vite s'attacher : un couple gay, Willie et Doumé, homos et militants, Jean-Michel, un intellectuel, et Elisabeth, journaliste à Libération, qui nous raconte les faits avec son regard professionnel. "Les années quatre-vingt furent horribles pour toute forme d'esprit ou de culture, exception faite des médias télévisuels, du libéralisme économique et de l'homosexualité occidentale", dira-t-elle dans ce livre...

Écoutez l' interview de l'auteur, qui présente son livre, les raisons de son écriture ...

Note :
Le premier roman de Tristan Garcia est une bénédiction en ce sens qu’il a la couleur de l’autofiction tout en étant une œuvre de fiction revendiquée : né en 1981, il écrit sur des gens, des évènements qu’il n’a pas connus, des lieux où il n’a jamais mis les pieds. Il revendique ce rôle de la littérature d’être un biais permettant de vivre des expériences par procuration. Certains nieront sa légitimité à parler de temps récents dont il n’a pas été témoin, reconnaissons-lui au contraire le droit à être un écrivain de fiction. De quoi parle La Meilleure Part des hommes ? Des changements que nous connaissons – presque - tous, des évolutions, des petites et grandes trahisons. Mais aussi d’une période clef dans la vie intellectuelle française. Un temps où les minorités revendicatives deviennent des majorités relatives. Un temps où ceux qui étaient naguère tournés vers le progrès critiquent violemment la modernité. Mais ce sont les autres qui ont changé, pas eux.

La Meilleure Part des hommes, c’est aussi le choc de deux générations : celle qui a vécu les combats pour l’émancipation homosexuelle, les premiers cas de sida et les manifs d’Act Up ; et celle des jeunes gays arrivés dans le milieu après les débuts de la trithérapie. Une génération qui se trouve en Willie un faux prophète, dont on ne sait si les actes sont motivés par un hédonisme mal compris ou par une irresponsabilité totale. Le paradoxe est, comme le dit Tristan Garcia, le personnage le plus entier soit aussi sans doute le plus méprisable : « C’était quelqu’un de pur. Au contact du monde, cela donne une personne extrêmement sale » (p. 303). Même dans ses aspects les plus abjects, Willie est le seul à ne pas dévier durant tout le roman.

Le premier roman de Tristan Garcia est une réussite, marquant une rupture nette avec la fiction française récente. Il est encore trop tôt pour dire s’il s’agit d’une nouvelle voix, on suivra néanmoins ses prochains écrits avec attention.

“La Meilleure Part des hommes”, de Tristan Garcia, éd. Gallimard, 307 p., 18,50 €.
Mis en ligne le 13/09/08

Soljenitsyne: l'hommage de la France à une personnalité homophobe


«L'une des plus grandes consciences de la Russie», selon Nicolas Sarkozy, «conscience de l'humanité face au totalitarisme», selon Bernard Kouchner, «grande voix» comparée à Tolstoï par le journal Le Monde... Les personnalités et les journaux français n'ont pas tari d'éloges pour rendre hommage à Alexandre Soljenitsyne (photo, avec Vladimir Poutine), mort dimanche 3 août à l'âge de 89 ans.

Rares notes discordantes dans un concert de louanges, le PCF puis le sénateur PS Jean-Luc Mélenchon ont tout de même rappelé que l'écrivain russe était un homme «de droite» qui a été «gavé d'honneurs», contrairement à d'autres «gens de gauche, des communistes en particulier» qui avaient dénoncé le goulag avant lui. Pour Mélenchon, Soljenitsyne «appartient à la vieille tradition russe, homophobe, limite antisémite, très marquée par l'ancien temps féodal qu'il admirait beaucoup».

Les prises de positions du prix Nobel de Littérature sur l'homosexualité en 2006 avaient en effet terni son image de défenseur de la liberté. En 2006, Alexandre Soiljenitsyne a signé un texte en commun avec l'Église orthodoxe appelant à empêcher la première gay pride de Moscou à quelques jours de son lancement, ce qui avait encouragé les autorités politiques moscovites à l'interdire. L'Église avait brandi comme un trophée le soutien de l'ex-dissident soviétique dans sa volonté d'instaurer un «nouveau concept des droits de l'être humain» afin de contrecarrer «la notion occidentale de la liberté», qui pourtant lui a été d'une grande aide lors de ses années d'exil.

Dans cette nouvelle guerre froide entre ce qui est «juste et ce qui ne l'est pas», l'écrivain, alors âgé de 87 ans, dénonçait «l'utilisation du concept de liberté personnelle en vue d'insulter les religions et les sentiments nationaux», estimant que «le monde fait face à un conflit entre des civilisations interprétant de manière différente la notion des droits de l'être humain». Il accusait même les «démocraties de l'Ouest» d'engager une «propagande» entraînant «le déclin de la civilisation chrétienne»...

Copyright tetu.com
par Blaise Gauquelin
Mis en ligne le 7/08/08

Les homos toujours prescripteurs de tendances ?


Les gays sont ils toujours des prescripteurs de tendances ? Les homosexuels célèbres ont été des icônes et ont beaucoup fait pour l’image des gays aujourd’hui. Sont-ils toujours les chefs de file dans l’underground, l’art, la littérature ou sommes nous condamnés à de nouvelles icônes issues de télé -la réalité. Les héros «sans gloire» nous rapprocheront-ils davantage du commun des mortels?
Thierry Goguel d’Allondans : Hmmm (inspiration profonde). C’est drôlement intéressant de poser cette question comme ça ! En fait, je pense que les homosexuels sont passés d’indicateur de tendances à indicateur de temps denses, si vous me permettez ce jeu de mots audacieux. Parmi les dates clés : 1981, abolition du délit d’homosexualité.

Avant, nous sommes dans un monde relativement homogène, presque sans aspérités : ce qui est si différent, tellement différent de nous, ne nous atteint pas. La norme sociale, même ébranlée par les événements de mai 68, est encore aisément cernable, des codes (y compris moraux) fonctionnent. Les homosexuels, eux, sont identifiés par des caricatures (la voix, les manières, le style…), ils sont l’objet de moqueries à tous les niveaux de la société (rappelons-nous certains sketchs de Fernand Raynaud et de ses contemporains)… Ils sont ridiculisés et donc si extraordinairement différents de nous qu’ils ne sont pas une partie de nous.
La grande majorité reste cachée (pensons au mariage de convenance d’André Gide, par exemple). Du coup, ces caricatures de la réalité permettent, comme le disait déjà le sociologue Erving Goffman, en 1963, de « marquer une différence et assigner une place : une différence entre ceux qui se disent «normaux» et les hommes qui ne le sont pas tout à fait (ou, plus exactement, les anormaux qui ne sont pas tout à fait des hommes) ; une place dans un jeu qui, mené selon lès règles, permet aux uns de se sentir supérieurs devant le Noir, virils devant l’homosexuel, etc. 1».
À côté de cela, il y a un bruissement, une minorités, les nécessaires fous du roi qui, dans des espaces préservés (la mode, le spectacle, la culture,…) peuvent dessiner des tendances, offrir une vie par procuration, un rêve inaccessible mais qui permet déjà d’entrevoir un horizon. Nous avions besoin de ces excès pour réenchanter notre existence mais nous n’en payions pas le prix (songeons que bon nombre d’icônes gays meurent tragiquement à l’instar des pop stars). À cette époque, s’encanailler n’est pas devenir canaille ; se faire coiffer ou habiller par un homo, ne prédispose pas à accepter l’homosexualité de ses enfants.
Aujourd’hui, la différence est partout et chacun revendique son originalité. L’homosexualité, non sans mal, est devenue une partie de la réalité sociale (pensons à toutes ces émissions de télé réalité où il est de bon ton d’avoir un homosexuel pour égayer l’audimat).
C’est chic, d’accepter le différent en nous, d’oser la confusion des genres, même subrepticement. Erving Goffman l’avait pressenti, en posant très tôt, l’hypothèse que «La question des normes sociales demeure certes[…], mais notre intérêt ira moins à ce qui s’écarte extraordinairement du commun qu’à ce qui dévie communément de l’ordinaire »2. Et là aussi, la télé (petite fenêtre sur le monde mais aux carreaux mal lavés !) nous renseigne, ce sont désormais les gens «normaux» ou du moins qui dévie communément de l’ordinaire qui font les vedettes.
Les homos ne seront sans doute plus, à eux seuls, le lieu de l’effervescence, de l’originalité, de l’innovation, de la création, etc. mais ils égaillent toujours notre quotidien (des égayeurs ?) car leur mode de vie se présente encore comme dépoussiéré de bien des contraintes sociales (il y a bien des hétéros qui se pacsent ou qui, toujours à la télé, pour sortir de l’insipide, se font relooker par quelques queers).

Source :Thierry Goguel d’Allondans sociologue et anthropologue.
Mis en ligne le 6 juillet 2008

Le web disperse la communauté gay ?


Internet a bouleversé l'organisation de la communauté homosexuelle mondiale.
Moins visible dans la vie réelle, elle se réorganise sur les réseaux virtuels.


Les lieux de rencontre de la communauté homosexuelle, tels que les bars et les événements dédiés, évoluent et se déplacent peu à peu sur la Toile. Une tendance observable dans le monde entier et analysée par des chercheurs de la University of Minnesota. Ainsi, en 2007, près de trente experts en prévention du sida, chercheurs et leaders de la communauté homosexuelle de dix sept villes représentant quatorze pays ont mené leurs observations au sein de la population gay.
L'objectif : analyser les évolutions de la communauté et le rôle d'Internet. Il ressort un point commun à toutes les villes observées : la communauté gay virtuelle y est plus étendue que le réseau physique réel.

Baisse de la visibilité

Les communautés traditionnelles sont ainsi devenues plus calmes depuis que les homosexuels ont migré sur le Net, pour investir les sites de rencontres, réseaux sociaux et médias dédiés en ligne.La plupart des villes ont en effet identifié le fait qu'alors que la population gay "physique" semblait rester stable voire en diminution, en parallèle l'infrastructure de la communauté (lieux, manifestations) est en déclin. "A l'exception de Londres, et dans une moindre mesure New York, les bars et la culture gay sont en train de changer", affirme Simon Rosser, qui a mené l'étude. "Nous observons presque partout la même tendance : la diminution du nombre de lieux homosexuels, moins de participations aux événements gay, moins de volontarisme dans les organisation de lutte contre le sida, et moins de médias gay". Ce qui, explique-t-il, aboutit à une visibilité diminuée de la communauté.

Réussir à communiquer et prévenir en ligne

Ce changement constitue un véritable challenge pour les associations de prévention du sida. Car à l'époque, le recrutement de volontaires et la sensibilisation aux questions de santé et de sexualité se déroulaient dans les bars et lieux dédiés à la communauté.
Et via les médias gay qu'on y trouvait. Simon Rosser rappelle la nécessité de réévaluer les outils mis en œuvre pour communiquer auprès des homosexuels. "Nous devons découvrir de nouveaux moyens efficaces pour mener la prévention en ligne, et devenir visible auprès de la communauté gay qui s'est réunie sur Internet".
Ce, alors qu'entre 2001 et 2005 on a recensé une augmentation de 13 % des hommes homosexuels touchés par le VIH aux Etats-Unis.

Source : l'Atelier
mis en ligne le 17/06/08

« Brokeback Mountain » adapté en opéra


« Brokeback Mountain », la nouvelle d'Annie Proulx portée à l'écran par le réalisateur taïwanais Ang Lee, sera adaptée à l'Opéra de New York par le compositeur américain Charles Wuorinen.
« Dès que j'ai connu l'histoire extraordinaire d'Annie Proulx, j'ai voulu en faire un opéra, et je me réjouis que Gérard Mortier et l'Opéra de New York m'en aient donné l'opportunité » a déclaré le compositeur.
Par contre, il va falloir être très patient chers lecteurs, la première représentation n'aura pas lieu avant... 2013 !!

Ça laisse le temps de s'organiser ! ;-)

En ligne le 10/06/08

Frédéric Mitterrand nommé à la tête de la Villa Médicis


Le réalisateur et écrivain Frédéric Mitterrand, 60 ans, neveu de François Mitterrand, a été nommé directeur de la Villa Médicis à Rome par le président Nicolas Sarkozy, a indiqué mercredi un communiqué de l'Elysée.

"Sur proposition de la ministre de la Culture, Christine Albanel, le président de la République a décidé de nommer Frédéric Mitterrand directeur de l'Académie de France à Rome", selon le communiqué.

Né en 1947, le neveu de l'ancien président François Mitterrand a été professeur d'histoire et d'économie avant de se lancer dans une carrière d'acteur, d'écrivain, de réalisateur et d'animateur de télévision.
Il a réalisé de nombreux documentaires et films (Madame Butterfly, Lettres d'amour en Somalie ...) et animé plusieurs émissions de radio et de télévision. Directeur des programmes de TV5 de 2003 à 2005, il a écrit une dizaine d'essais et de romans, dont "La mauvaise vie" (2005) où il abordait son homosexualité.
Le chef de l'Etat a retenu son nom dans une liste de trois candidats, incluant également ceux de Sylvain Bellenger, conservateur en chef du patrimoine, et Olivier Poivre d'Arvor, pour ce poste prestigieux à la tête de cette villa située dans un palais à Rome, et qui accueille les jeunes artistes.

Tous trois avaient été pré-sélectionnés dans une autre liste de onze noms par une commission chargée d'éclairer le gouvernement sur le sujet.

Cette commission avait été mise en place par l'Elysée après la polémique née fin mars autour d'une possible nomination à ce poste convoité de l'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Georges-Marc Benamou. Ce dernier avait finalement renoncé à se porter candidat.
En ligne le 5/06/08

Hair et Edward aux mains d'argent à Paris


Paris Alors que Le Roi Lion et Fame triomphent actuellement sur les planches parisiennes, quelques projets devraient dans les mois à venir compléter l'affiche.

En effet, il est prévu qu'une nouvelle production pour fêter le 40ème anniversaire de Hair soit prévue, ainsi que le passage dans la capitale du ballet Edward aux mains d'argent chorégraphié et mis en scène par Matthew Bourne (déjà responsable de la version masculine de Swan Lake et de Mary Poppins).
Plus de détails prochainement. (SF)

Hommage à Fred Chichin sur le site de l'INA


L'Institut national de l'audiovisuel (INA) rend hommage à Fred Chichin. La société a réalisé un dossier consacré aux Rita Mitsouko, mis en ligne le jeudi 29 novembre. L'ensemble permet d'avoir une vision globale de la carrière du duo à travers des documents évoquant ses épisodes marquants. Le plus ancien d'entre eux date de 1981 et met en scène le groupe à ses débuts alors qu'il est concurrent pour un radio crochet sur les bords de la Marne. Des extraits de différentes émissions, comme "Les Enfants du rock", et de journaux télévisés constituent le coeur de cet hommage.

Frédéric Chichin est décédé la semaine dernière. Il était hospitalisé depuis plusieurs semaines, ce qui l'avait contraint à quitter la tournée du groupe. Catherine Ringer aurait évoqué l'état de santé du guitariste lors du concert du groupe à l'Olympia le 13 novembre. "Vous connaissez le Coca light ? Et bien ce soir c'est le Rita Light... Peut-être même qu'un jour on fera le Rita Zéro : sans Fred et sans Catherine !", aurait déclaré la chanteuse, selon plusieurs médias.

Eros Ramazzotti et Ricky Martin en duo


Eros Ramazzotti et Ricky Martin se sont retrouvés à Miami pour tourner le clip de leur duo "Non Siamo Soli", qui figurera sur le nouveau Best Of du chanteur italien, le 26 octobre prochain.

Le nouvel album d'Eros Ramazzotti, "e²" (Eros au carré), sera en bacs le 26 octobre.
Un double album comprenant deux galettes, l'une avec tous ses hits en versions originales (notamment "Una Storia Importante", "Se Bastasse Una Canzone" ou bien encore "Cose Della Vita"...), ainsi que quatre inédits (dont le duo avec Ricky Martin) ; et l'autre avec 17 de ses tubes revisités par de grands artistes italiens et internationaux.
Ce nouveau Best Of fera suite à celui, "Eros", paru il y a dix ans.





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