Vrai ou faux?
« Faire du sport n’importe comment n’est pas un souci. L’essentiel est de faire du sport »
FAUX : Faire du sport peut constituer un élément capital pour contribuer à votre bien-être physique et psychique, améliorer votre santé, mais il faut tout de même être vigilant et prendre des précautions pour, d’une part être plus efficace, optimiser vos efforts mais également, pour ne pas mettre votre santé en péril… C’est aussi pour vous aider à gérer tous ces paramètres (en plus de vous motiver et vous accompagner dans votre démarche), que j’ai choisi de vous offrir mes services de Coach sportif - conseils en diététique.
R1 : La visite médicale d'aptitude
Elle permet, avant d'entreprendre un sport, de dépister d'éventuelles contre-indications. Elle permet également d'optimiser l'entraînement et les performances par une évaluation physiologique (VO2 max, fréquence cardiaque, etc.), biologique, psychologique, nutritionnelle. Elle décèle les signaux d'alarme indiquant un problème de santé ou un surentraînement.
R2 : La régularité de l'entraînement
L'entraînement est en général géré par un entraîneur. Il permet une optimisation de la progression des performances en évitant les erreurs comme un défaut de récupération par surentraînement. Un entraînement de sportif amateur est progressif et régulier. Un entraînement de sportif de compétition tient compte des dates et des objectifs.
R3 : Le choix du bon sport
Le choix d'un sport est parfois subjectif mais doit également répondre à des critères objectifs. Globalement, pour un sujet jeune, tous les sports sont possibles. A partir de 45 ans, il faut plutôt s'orienter vers des sports d'endurance (marche, jogging, cyclotourisme, ski de fond, etc.) et de renforcement musculaire pour palier aux problèmes de diminution de cette masse musculaire qui, rappelons le, maintient TOUT VOTRE SQUELETTE !! Chaque fois que possible, l'avis d'un professionnel (professeur d'éducation physique, médecin du sport) est souhaitable.
R4 : Le choix du bon équipement
Le choix de l'équipement ne dépend pas du prix, mais d'abord du conseil d'un professionnel (entraîneur, professeur d'éducation physique, médecin du travail). Dans le principe, ce matériel doit être adapté non seulement au sport pratiqué, mais également au niveau pratique, à la morphologie de la personne, à l'environnement.
R5 : L'échauffement
Il est indispensable. Il permet de mettre en route les métabolismes énergétiques et de préparer l'organisme aux sollicitations mécaniques et physiologiques afin d'éviter des accidents comme les claquages musculaires. Il est à la fois cardio-respiratoire et musculo-tendineux. Un bon échauffement permet également une bonne récupération.
R6 : La récupération
Corollaire de l'échauffement, elle permet la reconstitution des réserves énergétiques et hydriques, le paiement de la dette d'oxygène et l'élimination des toxiques comme l'acide lactique. Elle est plus efficace et rapide lorsqu'elle est active. En pratique, il faut donc éviter les arrêts brutaux après les efforts intenses.
R7 : Respecter les signaux d'alarme, être à l’écoute de son corps
Lorsque l'organisme dépasse ses possibilités et ne s'adapte plus à l'effort fourni, différents signaux d'alarme sont envoyés. Passer outre signifierait un important risque médical pouvant avoir des conséquences irréversibles. L'apparition d'un de ces signaux impose en général d'arrêter l'activité sportive en cours. La fatigue est le signal le plus général et le plus banal. C'est pour cette raison qu'elle est souvent négligée à tort. Les douleurs musculaires, les signes de déshydratation (soif, sueurs, peau moite, malaise), les signes cardiaques (palpitations, essoufflement, douleur thoracique, malaise) sont également des signaux d'alarme. Enfin, la baisse de performance est souvent interprétée comme un entraînement insuffisant alors qu'au contraire elle est peut-être un signe d'alarme de surentraînement ou de problème médical.
R8 La préparation technique
Il semble évident mais pas toujours appliqué, qu'une préparation technique de qualité a des répercussions bénéfiques non seulement sur les performances, mais aussi sur la sécurité de la pratique (un mauvais geste peut être par exemple source de problèmes tendineux).
R9 L'hygiène de vie
Une vie saine permet une optimisation du potentiel physique. Outre la nutrition, le sportif doit apporter un soin particulier aux périodes de repos. Le sommeil permet la récupération physique mais aussi mentale. La quantité de sommeil nécessaire est variable selon les individus, mais chacun doit se connaître pour respecter ses propres besoins. Il va sans dire que la prise de substances toxiques est néfaste à la pratique sportive, mais rappelons que la consommation de 20 cigarettes par jour augmente la dépense énergétique de 10% pour un même effort (par diminution de l'oxygénation musculaire). La consommation de cannabis ajoute un risque de démotivation et de troubles du comportement. L'alcool quant à lui n'a jamais amélioré les performances. Bien au contraire, il altère la précision des gestes et les capacités de vigilance.
R10 : La nutrition
Contrairement à de nombreux fantasmes, la nutrition d'un sportif est très proche d'une alimentation saine conseillée chez tout individu. Il s'agit de manger de tout en respectant les équilibres entre glucides, lipides et protides. Mais attention, il faudra toutefois augmenter les quantités puisque les dépenses énergétiques d’un sportif sont supérieures.